Découvrir tout ce que vous devez savoir pour trouver l'Amour.
La fameuse recherche de l'Autre.
Je ne vous souhaite pas bonne chance, il suffit de lire...
Et de mettre en application !

samedi 20 février 2010

Trouver l'amour en trois mois...

Devenez conseil relationnel : un métier d'appoint passionnant 
Offrez-vous une vraie vie amoureuse ! Lire la dernière ligne...

Entrons directement dans le vif du sujet (j'adore cette expression !), et même si le " vif " n'est pas d'accord, entrons-y avec entrain !

Une grande partie de votre courrier tient essentiellement en une constatation et une question:
La constatation :
- Je n'arriver pas à séduire en général, et surtout quand « Elle » me plaît ! (Nous verrons à quel point ce "surtout " est important)
La question :
- Comment y arriver ?

Résumons la situation : que cela soit par écrit, lors d'une rencontre fortuite ou d'une soirée (y compris boîte de nuit, soirées rencontres, cérémonies ou dîners entre amis), l'important est de retenir l'attention, tout le monde est d'accord là-dessus, surtout celle des personnes qui nous intéressent, nous.
Mais comment la retenir, cette fameuse attention ?
Et que veulent dire ces termes : Retenir l'attention?

Mais tout d'abord, soyons dur… Voire très dur…
Voire pire… et le reste… Prenons un homme au hasard…
Soyons dur (disais-je)
Si son annonce est fade, sa présentation peu soignée, ses paroles insipides, sa gestuelle peu
inspirée, ses blagues éculées, sa mièvrerie évidente, son rire gras, son savoir vivre oublié, sa
radinerie affichée, sa convoitise exacerbée, sa propreté douteuse, ses idées reçues et son verre
toujours vide, il n'aura, à l'évidence, que peu de chance de séduire… Quoique…

Très dur (je vous avais prévenu)
Si cet homme se contente de regarder la femme convoitée pendant des heures en se demandant ce qu'il va bien pouvoir lui dire pour suffisamment capter son attention, cherchant désespérément « la » magnifique phrase qui la plongera dans une langueur telle qu'elle lèvera la tête tout doucement, un sourire aux lèvres, et plongera soudain ses yeux dans les siens afin qu'il y voie la promesse d'une nuit torride et d'une suite mémorable…
S'il se contente de rechercher cette phrase, sans l'aborder… Il n'aura pas une chance de finaliser.
Quoique…

Voire pire… (Eh oui, cela se peut)
S'il veut absolument, cet homme dont nous parlons, croire sa maman (ou son papa, ou les deux), ou les journaux et les " autres " en général, et préfère penser que " cela vient tout seul ";
Que l'apprentissage est inutile, que tout cela est inné (et ce, depuis que le monde est monde, croit-il), et qu'un jour ou l'autre, sa moitié va survenir, comme ça, bêtement, comme dans les romans…
Que sa " future " comprendra d'elle-même que derrière le rustre, le mal éduqué, le muet,
l'insipide, le malotru (j'adore ce terme ? « Malotru » dis par un espagnol ou un italien,
c’est irrésistible ! ), un être exquis se profile…
Qu'une annonce sortie du coeur trouvera bien celle qui ira chercher derrière ces quelques mots malhabiles les vibrations d'un mâle abouti…
Que mettre un peu d'argent dans une belle robe, un dîner, un solitaire, une soirée ou même une
voiture, suffit à affoler suffisamment sa future dulcinée d'un soir pour qu'elle s'offre en
récompense de tant de prévenances….
Il se trompe. Quoique…

En résumé
Cet homme pense qu'effectivement d'accord : la cuisine, la conduite, la philosophie, la plomberie,
le professorat et tutti quanti, peuvent requérir un certain apprentissage, d'accord effectivement,
mais cela ne s'applique pas à l'Amour, pensez donc ! pense-t-il.

Élargissons le résumé
Un champion s'entraîne jour après jour en vue d'une illusoire victoire
Un cuisinier de renom élabore sempiternellement de nouvelles recettes
Un chercheur ne cesse de chercher (un peu léger je sais, mais j'aime bien)
Un diplôme s'acquiert au bout de longues années d'études
Et cet homme pense que cela va lui tomber tout cuit dans le bec ?
Sans effort ?
Mais il rêve ! Quoique…

Pourquoi "quoique" ?
Parce que cet homme peut effectivement pourquoi pas tomber par hasard sur quelqu'une qui voudra bien de lui.
Le hasard et le destin se seront mis en quatre pour lui, en lui aplanissant les difficultés et en occultant ses défauts, mettant par contre en valeur ses qualités.
Parce qu'il n'est pas mal, cet homme, malgré tout, il mérite, comme tout un chacun de rencontrer sa partenaire de vie.
Soit, mais cela ne nous empêche pas de penser qu'il a eu de la chance.
Cette chance représente 5 % des individus en mal d'amour… (On peut aussi appeler ça le coup de foudre, être là quand il le fallait, tomber sur une désabusée qui se disait " le prochain ce sera le bon ", ou alors une petite futée comme il y en a peu cherchant derrière l'apparence l'évidente valeur intrinsèque de cet homme…)

Pour les 95 % qui restent, s'ils ne veulent pas faire d'efforts, ce sera le couac ! (J'en ai mis un temps, moi, pour l'amener, ce couac ! Quoique...)

Venons-en maintenant à ce qu'il faut faire
Mais d'abord, étudions ensemble ce fameux " surtout quand elle me plaît " !
D'aucuns appellent ça de la timidité, d'autres du complexe, certains un manque d'expérience, peu
importe. C'est tout cela à la fois.

Prenez un homme politique orateur confirmé :
surprenez-le dans ses toilettes ;
enlevez-lui son slip pendant son discours ;
amenez-lui sa maîtresse lors d'un dîner familial ;
obligez-le à se déguiser en péripatéticienne devant ses collègues, il sera sans nul doute au minimum décontenancé.
Et pourquoi ? Parce qu'il n'en a pas l'habitude.

Digression authentique :
Une jeune femme bien sous tous rapports a une façon originale et terrifiante de jauger ses
éventuelles futurs amants : elle les entraîne systématiquement sur un " terrain " qu'ils ne
connaissent pas (cela s'appelle le sortir de son cercle de références), surtout avec les fats et
imbus de leur petite personne.
Prenons un exemple significatif : un avocat. (Vous pouvez le remplacer par la profession que vous voulez : joueur de foot, employé de banque, etc.)
Cet avocat lui parle de ses plaidoiries, de ses joutes oratoires gagnées, de ses succès (bien sûr,
tu penses !), elle le coupe et lui demande s'il a vu la dernière exposition de…
Il s'en sort par une pirouette (tu penses aussi !) et reprend sa logorrhée, elle le coupe à nouveau et lui demande son avis sur la place du Japon par rapport aux États-Unis…

Le chéri est désarçonné. Elle n'a plus qu'à le finir… au propre comme au figuré.
Cette digression a pour seul but de vous expliquer que si tout un chacun a ses faiblesses, il faut en tirer la conclusion qu'il faut en être conscient, d'où une nécessaire humilité.
Répertorier ses faiblesses est une chose, mettre en avant ses qualités en est une autre.
Donc, l'humble séduit mieux que le fat. Et c'est bon à savoir...
Fin de la digression authentique.

Donc, il est tout à fait " normal " de se sentir sans force, sans éclat, paralysé et, osons le mot,
ridicule lorsqu’une situation nous échappe.
Rappelez-vous : un dragueur se fiche totalement de la fille qu'il convoite. Il ne veut que la conquérir.
Si elle le rejette, ce n'est pas grave du tout, il l'oubliera aussitôt et reprendra sa chasse… ailleurs.
Vous n'êtes pas un dragueur ? Ne le soyez pas.
Ce qu'il faut faire, donc ? Rien.
En ce qui concerne les " méthodes " de drague : rien.
Apprendre à se faire aimer comme dans les films : rien.
Réussir à capter l'attention de la belle : rien.
Etc.

Vous n'êtes pas fait pour devenir un dragueur invétéré, résignez-vous.
Oubliez cela !
Mais la seule question qui vaille est : Vais-je,* malgré tout ça, trouver mon âme soeur ?
Bien entendu !
Bien sûr !
Absolument.

Ah, si vous étiez curieux à bon escient !
Comment ?
Mais vous êtes incroyable, vous !
Têtu ? Borné même ? Non !
Je préfère.

Interrogez-vous une seconde sur le " comment ils se sont rencontrés ", tous ! Tous les autres !
Ayez à l'esprit une curiosité saine, uniquement axée sur une seule interrogation : Comment ont-ils fait?
Les autres, tous les autres, pour trouver l'âme soeur?
Les 95 % dont je vous parlais plus haut, les couples qui ne se sont pas trouvés par hasard, au détour d'un chemin creux de campagne, qui ne sont pas tombés amoureux d'un seul et formidable coup de foudre réciproque… cela vous coûte-t-il beaucoup de les interroger sur leur rencontre ?

Vous est-il insurmontable de leur demander tout simplement de vous raconter leur premier regard, leurs premiers mots ?
Est-il, pour vous, possible d'imaginer que vous puissiez le faire ?
C'est possible ?

Alors, qu'attendez-vous ?
Qu'attendez-vous, en effet, car alors, alors vous découvririez avec ébahissement que non
seulement, avant de se rencontrer, ils étaient eux aussi tenaillés par ces fameux " comment faire ? " et " quand cela va-t-il m'arriver ? ", mais, qui plus est, aucun d'eux n'a eu conscience, quand la vie l'a mis en présence de son futur partenaire de vie, que c'était lui (ou elle) le bon (ou la bonne).
Aucun ! Oui, vous lisez bien !
En d'autres termes, quatre vingt quinze pour cent des personnes en couple n'ont pas eu le " déclic " lors de la première rencontre !
Qui vous a donc enlevé cette curiosité de gamin demandant naïvement (croyez-vous) à ses parents : "Comment vous êtes-vous rencontrés ? ".
Qui ?
Qui donc vous empêche de demander autour de vous la même chose ?
Car elle est là, la solution !
Votre solution !

Je vous assure que leurs réponses vont vous ouvrir des horizons insoupçonnés.
Vous allez entrevoir la possibilité, vous qui faites partie des 95 %, de vous en sortir, car nous
sommes, vous allez le comprendre, tous égaux…

Réflexions simples, voire simplistes…
Si 95 % des personnes interrogées avouent ne pas avoir eu ni " révélation ", ni pulsion charnelle, ni attirance particulière pour l'autre lors de leur première rencontre, pourquoi voulez-vous
absolument appartenir à la catégorie des 5 % ?
Pourquoi, alors que le coup de foudre est si rare, voulez-vous absolument qu'il vous tombe dessus ?
Et enfin, comment pouvez-vous imaginer une seule seconde que, peu ou mal préparé, sans effort, sans savoir qui vous êtes ni ce que vous apportez, sans vous poser de question, l'autre va percevoir dans une fulgurance que vous allez devenir son partenaire de vie ?
Allons, soyons réaliste.

Parce que…
Non seulement, les 95 % que vous allez interroger ne savaient pas qu'ils allaient copuler comme des fous quelques temps après leur rencontre, mais qui plus est cela ne leur avait absolument pas traverser l'esprit.
Ils se sont dédaignés, rabroués peut-être, ou pire, ils étaient indifférents l'un à l'autre.
- 90 % des femmes n'ont pas ressenti d'attirance envers leur futur mari lors de leur première
rencontre…
- 90 % des hommes ne voyaient pas plus loin qu'une éventuelle union passagère, et encore…
Tout ça n'est-il pas un peu fou ?

Et vous voulez, grâce à une petite annonce, quelques mots échangés lors d'un raout, une danse,
une entrevue, un dîner même, conquérir votre dulcinée ?
Et vous pensez qu'une oeillade, quelques mots doux, une simple plaisanterie peut faire craquer
une femme ?
Prenons un ton plus intime… Utilisons le tutoiement…

Toi, le peu sûr de toi, le timide, le timoré… soi-disant. Te connais-tu ?
T'es-tu interrogé sur ce que tu représentes pour les autres ? (Pas tes proches, attention !)
As-tu vraiment demandé à des inconnus ce qui pouvait attirer chez toi, mais aussi ce qui pouvait
choquer ?
Réellement ?
Es-tu certain d'être bien éduqué, d'être propre, soigné, responsable, poli, gentil, agréable ?
Es-tu sûr que ta compagnie est agréable ?
Recherchée ?
Prenons un gars qui, de bon matin, sors de chez lui pas rasé pas lavé, un bonnet sur la tête pour cacher sa tignasse hirsute, habillé n'importe comment, tournant le coin de la rue et tombant nez à nez avec une fille attirante en diable….
Que doit-il faire ?
Rien.
Aucune chance.
(Allez, 5 % peut-être si elle a vraiment faim d'amour…)

Ne fais pas comme ces gars qui se plaignent de ne pas trouver de compagne et qui ne font aucun
effort vestimentaire ou de savoir vivre de base…

Tout individu normalement constitué se doit :
- de demander à un ami ou une amie ou copine ou soeur de l'habiller
- de savoir ce qu'il peut arranger chez lui, tant au niveau physique qu'au niveau moral
- d'offrir avant de demander (quémander même)
- de ne pas chercher systématiquement la femme de sa vie mais de s'efforcer, par contre, d'être
agréable et charmant avec toutes…

Parce que je te connais, Ô toi timide, tu peux être (et tu l'es !) absolument abominable avec
celles qui ne te plaisent pas (ne discute pas, je t'ai vu !).
Avec ta soeur, ta maman, tes amies " moches ", tu ne te gênes pas pour leur dire leur fait ! Ah, avec elles, tu n'es pas timide, tu te conduis même en tyran !

Tu ne te poses pas la question de ce que tu es ou de ce que tu représentes, tu avances en pays
conquis… Pauvre timide ! Tu gagnes à peu de frais.
Sache qu'hors de ce " cercle de références ", lancé (éjecté) hors de l'amour de ceux qui t'aiment et de ceux que tu n'aimes pas, tu te rends compte, avec
amertume, rancoeur et quelquefois aigreur, que les
autres ne t'aiment pas, justement…
Tout ton travail, donc, est d'apprendre à te faire aimer…

Tu me trouves méchant ? C'est vrai.
Mais moi je te trouve abominable !
Voilà, c'est dit !
(Remarque, à ta décharge, et j'ai un peu honte de l'avouer, nous sommes tous, peu ou prou, pareils : peu élégants avec nos proches et ceux qui ne nous attirent pas, désarçonnés avec celles qui nous plaisent. Et plus elles nous plaisent, plus nous sommes bébêtes, on le sait ça… Mais ce n'est pas une raison.)

Un petit effort
Si tu faisais ne serait-ce qu'un petit effort de compréhension et de compréhension, c'est-à-dire
que si tu cherchais à comprendre l'autre et aussi l'effort de te comprendre, toi…
Si tu faisais l'effort d'appréhender et d'appréhender, c'est-à-dire de prendre à bras le
corps les bonnes résolutions d'une part, d'avoir conscience que tu peux décevoir d'autre part… … tu aboutirais très vite à ce que tu veux…
Tu veux que je m'explique, c'est ça ?

J’explique donc.
Je le dis et le répète sur le site : il faut être sympathique et gentil avec tout le monde !
Qu'est-ce qui en effet t'empêche d'être gentil, prévenant et sympathique avec une fille qui ne te
plaît pas ? (et tu remarqueras que je n'emploie pas le mot " moche ", exprès, car tout est relatif.)
Si tu savais combien cette fille, qui n'est pas a priori à ton goût (et tu remarqueras que je ne dis
rien sur ton goût, qui n'est peut-être pas le mien, et tant mieux pour elle. Je me comprends…) peut t'aider dans ta quête du bonheur !
Si tu savais combien de copines d'enfance elle a dans sa besace !
Mais tu préfères regarder avec des yeux globuleux la fifille qui fait mine de ne pas s'en apercevoir, c'est ça ?
Libre à toi !

De nouvelles connaissances
Un article de cet inestimable site parle clairement de cet aspect des choses.
Je vous le résume : Moi, qui ne suis pas un idiot (et tu remarqueras que je parle de moi avec des
termes élogieux… car j'aime ça, et que personne ne m'en empêche…), quand je rencontre une jeune femme (ou un jeune homme d'ailleurs, peu importe), si elle est intéressante et que je ne
m'ennuie pas avec elle, outre ses qualités premières, je m'efforce d'être avec elle tout
simplement sympathique…

Car figure-toi qu'elle ne tombe pas du ciel, cette jeune femme. Elle a une vie. Et dans cette vie, elle* fréquente des gens. Elle a un frère, des copains, des collègues, non ?
En résumé, disais-je, si je suis copain avec elle, et qu'elle me présente deux copains et une fille, qui eux-mêmes ont des copains et des copines, eh bien, en deux temps trois mouvements, je me
retrouve avec 81 personnes nouvelles potentielles. Eh oui !

Comprends bien : Je suis présenté, grâce à cette fifille, à trois personnes nouvelles, qui deviennent copines avec moi, car là aussi je suis sympathique.
Ces trois personnes connaissent chacune, trois autres personnes : 3 x 3 = 9. Ces neufs personnes
en connaissent 3, chacune et aussi : 9 x 3 = 27. Tu suis ? Merci. 27 x 3 = 81.
On y arrive, ouf !

Et tu ne vas pas me dire que sur ces quatre vingt une éventuelles nouvelles connaissances sympathiques, tu ne vas pas trouver UNE fille qui veut de toi !
Parce que, durant tout ce temps où tu vas élargir tranquillement ton cercle d'amis, tu continueras à être ouvert, sympathique, enjoué, prévenant, etc.
Et cette fille, la fameuse, va pouvoir, tranquillement elle aussi, petit à petit, apprendre
à mieux te connaître et ainsi, à t'apprécier.

Tu ne sais pas draguer.
Si tu ne sais pas draguer (quel vilain mot !), ne drague surtout pas ! Prends le temps : le résultat
est le même !
Ou alors, si tu n'y arrives pas, c'est que le problème vient de toi, alors il te faut relire plus haut :
connaître ses défauts et les corriger au maximum.
Bien entendu, cela paraît facile en théorie… Mais ça l'est !
Bien entendu, si tu dragues la première copine de ta copine (tu sais, celle qui ne te plaît pas ! pas
celle-là, sa copine, qui elle te plaît. Faut suivre !), non seulement tu perdras ta première copine, mais tu risques de perdre aussi la deuxième, qui elle
aussi est facteur de rencontres éventuelles…

Donc, je te recommande de ne jeter tes filets qu'au bout d'un certain temps, quand tu auras par
exemple une bonne trentaine de nouveaux copains - copines.
Ce n'est même pas une recommandation, d'ailleurs, c'est un ordre… Non mais !
Parce qu'une chose est super importante, super essentielle

Si cette façon de trouver l'âme soeur te semble trop longue dans le temps, essaie un tout petit peu de rassembler tes esprits et demande-toi "depuis combien de temps déjà j'attends ?". (Je suis coquin, moi !)
Et en plus, je te glisse dans l'oreille une toute petite chose supplémentaire : lorsque tu vas te
décider à commencer, disons aujourd'hui, tu auras, on va dire dans un mois ou deux, au moins une dizaine de copines supplémentaires.
Tu t'en satisferas ? Non, surtout pas.

Il faut continuer comme ça au moins un an. En admettant que le téléphone de quatre copines
entre dans ton carnet d'adresses et ce, par mois, cela fait quand même quarante huit filles nouvelles par an ? 48 !!!

Certains petits malins me rétorqueront :

../../.. La suite, passionnante, ici...

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